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Andreas Staier joue Schubert

J’y étais presque ! A deux doigts de poster un article au mois de février, pour commencer l’année sur une belle moyenne ! J’avais trouvé un sujet inspirant : le concert d’Andreas Staier à l’Arsenal dans un répertoire exclusivement Schubert, joué sur un pianoforte. C’était il y a trois jours, soit le 26 février. J’ai commencé à écrire mon article le 27, je devais le terminer le 28 -oui c’était limite niveau timing, mais on était tout de même encore en février- sauf qu’une fuite de gaz dans mon immeuble m’a poussée hors de chez moi sans ordinateur …

Au programme :

Ce que j’en ai pensé :

J’avais un petit peu peur, je n’étais pas retournée à un concert depuis cet été à la Roque d’Anthéron où je n’avais pas été absorbée par la musique malgré la qualité des concerts. Du coup j’étais un peu inquiète, je craignais de m’ennuyer. D’autant que dans mes souvenirs, sortie de ses lieders, je n’étais pas une fan inconditionnelle de Schubert.

Il se trouve que dès le premier morceau j’ai été rassurée. En lisant le programme je n’avais pas réalisé que j’avais déjà travaillé ce premier impromptu au cours de mes laborieuses études au Conservatoire de Metz. C’était très agréable d’entendre cette pièce 5 ou 6 ans après l’avoir jouée. C’est en réalité un très joli morceau et je regrette que le professeur que j’avais à l’époque n’ait pas su me le faire comprendre et apprécier.
Le second impromptu du programme est aussi plutôt connu mais, ayant une grande méconnaissance du répertoire de Schubert, je ne savais pas que ce morceau était de lui lorsque je l’entendais à la radio.

Ensuite sont venus les « Six moments musicaux » . Concernant ces pièces mon avis est plus mitigé, j’ai trouvé les deux premiers un peu naïfs, comme si leurs thèmes étaient trop simplistes. Puis il y a eu un de mes morceaux préférés, le troisième moment musical, que je connaissais sous le nom d’Impromptu hongrois. Je n’ai pas du tout été déçue par l’interprétation d’Andreas Staier, c’était très intéressant d’entendre ce morceau joué sur un pianoforte (jusqu’à présent la version de David Fray était ma référence). Le quatrième moment musical, influencé par les préludes de Bach, et le cinquième ont été pour moi une agréable découverte.

Par contre je n’ai malheureusement pas accroché avec le sixième moment musical, ni avec la Sonate D960 qui a constitué toute la seconde partie du concert.

Et le pianoforte dans tout ça ?

Un drôle d’instrument que le pianoforte ! Certes moins étonnant que la cabrette ou l’épinette -les deux existent vraiment- mais tout de même un peu déconcertant.

A première vue il se dégage une impression de fragilité de cet instrument, on dirait un gros clavecin à pédales. (Le clavecin m’est toujours apparu comme un petit être fragile à côté du piano.) Il a aussi un son plus métallique que le piano, on a presque l’impression que parfois il est à deux doigts de sonner faux.

L’étendue des nuances d’un pianoforte est moins importante que celle d’un piano. Néanmoins il offre des possibilités bien plus étendues que celles du clavecin, qui dans mes souvenirs, ne permet pas beaucoup de nuances. J’ai trouvé la sonorité du pianoforte agréable à écouter, ça oblige le pianiste à avoir un jeu plus subtil et peut être aussi plus recherché lors des passages forte.

Vous l’aurez compris, j’ai passé une soirée très enrichissante. J’ai redécouvert les « Impromptus » de Schubert. J’ai découvert non seulement un pianiste que je ne connaissais pas, mais aussi un instrument dont j’avais plusieurs fois entendu parler mais dont j’ignorais tout de l’apparence et de la sonorité. Une très bonne soirée donc !

Sur ce je vous souhaite un très bon mois de mars et m’excuse pour la présentation un peu négligée de ce post, le nouveau WordPress m’a causé quelques soucis et il faudra que je demande un peu d’aide à « Super Jérémy ».😃

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Au bout des doigts

Bonne année tout le monde !!! Pour commencer l’année en riant, je vous offre un petit récapitulatif de mes résolutions de l’année 2018 :

  • Publier un article par mois : HAHAHAHAHA, ma meilleure blague !
  • Me soigner uniquement aux huiles essentielles : il y a eu de beaux efforts, j’ai découvert tout un tas de remèdes intéressant mais il m’est arrivé occasionnellement de piocher dans mon ancienne pharmacie en dépannage.
  • Les concours de piano : JE SUIS ALLÉE A LYON POUR LE CMF ! Mais c’était pour accompagner mon élève Alice. (Encore bravo à toi d’ailleurs !)
  • Le sport : j’ai essayé de tout mon cœur, jogging, piscine. Puis j’ai forcé Pedro à venir courir avec moi. Mais après il a commencé à faire froid dehors … 

Ainsi vous l’aurez compris, tenir des résolutions n’est pas mon truc. Apprenant de mes erreurs, je vous annonce que j’arrête d’en prendre, de toute façon c’est moche de ne pas tenir ses promesses, même vis à vis de soi même. 
Cet article n’est donc pas une nouvelles listes de projets pour 2019, je vais me laisser porter, c’est souvent de cette façon qu’arrivent les meilleures choses. 

Par contre je suis allée regarder « Au bout des doigts » au cinéma et c’est le sujet de mon article du jour. (Oui tout ce blabla pour vous annoncer une sortie ciné, on sait ménager son suspens ou on ne sait pas !) Lire la suite

Fauteuils d’orchestre au Théâtre des Champs Elysées

Tout a commencé lorsque – pour une fois- j’ai gagné un concours Instagram ! J’avais joué pour obtenir des invitations pour l’enregistrement de l’émission « Fauteuils d’orchestre » (que je ne connaissais pas du tout soyons honnête) parce que j’avais vu que Simon Ghraichy était programmé lors de cette émission. Et le jour du tirage au sort, surprise : J’AAAAIIIII GAGNEEEEEE !! (Avoir le triomphe modeste c’est important …).

Je suis donc partie avec « la Flo » (dans un souci d’anonymat, blablabla) à Paris le temps d’un weekend (et quel weekend !).

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Mon sésame !

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A Star is born

COOOOUUUUUUCCCCCOOOOOUUUUU TOUT LE MONDE !!!! Je suis de retour après un petit passage à vide cet été. Après avoir obtenu mon prix de solfège et ma mention de piano au Luxembourg, je me suis sentie vide et fatiguée. Je suis allée au Festival de Piano de la Roque d’Anthéron, je pensais vous pondre un ou deux articles mais malgré la qualité des concerts je ne me suis pas sentie très inspirée. Ensuite j’ai passé du temps avec Poule entre Aix et Marseille, où nous avons mangé et dépensé des sous en shopping. C’était cool mais insuffisant pour faire revenir l’inspiration. Ensuite je suis partie en Italie avec Pedro Muchacho (une fois de plus je préserve l’anonymat de mon entourage) où nous avons mangé de la pizza et de la glace à chaque repas. Le top ! Mais en rentrant je n’étais toujours pas inspirée. Je me suis un peu inquiétée, devais-je fermer ce blog ? Toute cette nourriture engrangée pendant l’été était-elle montée jusqu’à mon cerveau, le paralysant à cause de la graisse et l’empêchant de fonctionner ?

Et finalement ô miracle ! L’envie d’écrire m’est revenue et me voilà, avec un article de rentrée -en retard comme le veut la tradition- sur un film sorti la semaine dernière au cinéma – ou peut être pas si retard-.

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Pourquoi tu joues ? Le point de vue de Victoria

Petite, je faisais de la danse avec une amie, on était inséparable jusqu’au jour où elle en a eu marre. Elle arrêta la danse pour la musique et j’ai voulu faire pareil pour être avec elle. J’ai cru qu’elle faisait du piano du coup j’ai demandé à apprendre le piano. Finalement, elle faisait de la guitare et avait un an de plus que moi au solfège donc je n’ai jamais pu être à nouveau avec elle (ça été la fin d’une amitié aussi).
Le piano m’a paru comme l’activité la plus easy qui soit. Je comprenais vite, j’appliquais vite et j’ai toujours été demandeuse de nouveauté. Le piano m’apportait une satisfaction que je n’avais jamais eu avant. Quand ma prof de piano m’expliquait les notes et comment jouer ça me semblait être le truc le plus cool, simple, facile et incroyable. Mes doigts bougent, ça fait un son et en plus c’est joli. Truc de fou !

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Pourquoi tu joues ? Le point de vue d’Alice

A l’âge de 7 ans, (alors que j’avais toutes mes dents), j’ai voulu débuter le piano. Pendant 7 ans j’ai pris des cours particuliers avec une prof gentille mais qui ne m’apprenait rien. Lire la suite

Pourquoi tu joues ? Le point de vue d’Alexia

Etant enfant, la musique ne m’est pas venue spontanément.
Mes parents m’ont plutôt orientée vers des activités sportives. Chose que je regrette aujourd’hui.
En effet, c’est à la fin de l’adolescence, en approchant de la vingtaine que l’envie de piano m’est apparue.

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Pourquoi tu joues ? (part I)

Tout d’abord je vous dois dix neuf cent milles excuses pour le non respect de ma propre bonne résolution du mois de janvier (cf mon article Le post express de janvier). A ma décharge je vous avais prévenu que je tenais mes résolutions avec beaucoup de difficultés … De plus les cours de solfège m’ont pris beaucoup de temps et d’énergie ! (Mais si ! Je vous en avais parlé ici ! ), et je souhaitais avoir toute ma tête pour rédiger l’article d’aujourd’hui qui me tient profondément à cœur.  Lire la suite

Back in solfège (and totally bilingue)

In extremis le 31 j’écris mon article du mois de mars !!! Alors je sais que la plupart d’entre vous liront mon article à partir de demain mais on tient ses résolutions comme on peut hein … Il faut dire que j’ai été plutôt occupée depuis un mois par mon grand retour inopiné en cours de solfège.  Lire la suite

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